ODP - The Only Design Party For Free & Everything You Should Know About Design In Paris Weekly
Édito Rendez-vous
Grosse polémique depuis l’annonce du nouveau Pass Navigo conçu gracieusement pour le Stif par notre Philou (filou ?) S. national. D’abord parce que Starck pense agir de manière « juste, civique et en phase avec sa volonté de rendre un petit service à un maximum de personnes », parce que certains saluent ce geste, parce que Laurent Dutheil - directeur général du Lieu du Design, affirmant sur le site que « Le design s’appuie sur une multitude de talents, des signatures de renom aujourd’hui internationalement reconnues et aussi sur de très nombreux créateurs, dont le travail mérite d’être mieux valorisé » cultive le paradoxe et propose d’organiser un débat avec Starck (que ce dernier se rassure, pour la peine, Mr Dutheil offrira peut-être en échange la location de salle en matinée ?…) et qu’enfin Jean-Paul Huchon, Président du Conseil Régional d’Ile-de-France et initiateur dudit Lieu, s’est réjouit sur Twitter en clamant « je rassure les inquiets, la nouvelle carte Navigo a été réalisée à titre Gracieux par Philippe Starck », comme s’il avait lui-même fait la meilleure affaire des soldes de janvier…
La création, en France, ça ne paie plus, ma pauv’dame !
Non, souvenez-vous, en France nous concevons dans la joie ! Nul besoin d’une rétribution ! Merci Philippe de rappeler à tous nos confrères ce délicieux principe. En même temps, si vous, vous n’êtes pas payés, pourquoi lui le serait-il ??!!
La réponse de l’AFD (Alliance Française des Designers) ne s’est pas fait attendre… Soutenez l’AFD pour laquelle le design s’appuie sur une multitude de talents, des signatures de renom aujourd’hui internationalement reconnues et aussi sur de très nombreux créateurs, dont le travail mérite d’être mieux valorisé !


Starck et le nouveau Navigo

Après le crowdsourcing, voici le starsourcing - Par François Caspar, trésorier ADF.

… Sur Wikipedia, on peut lire que des « approches collaboratives, sociales ou altruistes existent, faisant appel à des réseaux spécialisés ou au grand public ». En matière de design, l’AFD observe que ce qui est recherché la plupart du temps dans le crowdsourcing est « une approche économique [pour] remplir une tâche au moindre coût. »

Dans un article du 29.11.2011, Inventez le vélo du futur avec Philippe Starck du journal Libération, il est expliqué comment « Les Bordelais sont invités depuis mardi à répondre à un questionnaire à partir duquel le célèbre designer Philippe Starck dessinera un vélo du futur qui répondra au mieux à leurs aspirations. » Dans un article du 24.01.2012 Un nouveau pass Navigo conçu par Philippe Starck en 2013 du journal Le Monde, on annonce que la nouvelle carte de transport sera conçue bénévolement par le designer Philippe Starck. Le point commun de ces articles est la fourniture de design gratuitement ou à prix si bas qu’ils provoquent du dumping. Sur le site Internet du designer Philippe Starck, il est écrit qu’il met « gracieusement tout son talent à la disposition des Franciliens en imaginant une carte fonctionnelle et élégante qui puisse s’inscrire dans la durée aux couleurs parme et argent. » Philippe Stark explique qu’il a « voulu anoblir cet objet si quotidien mais pas si banal, pour que les Franciliens soient fiers de leur carte et fiers de la valeur de bien commun porté par les transports. »

Civisme Qu’est-ce qu’être juste et civique pour un designer ? Est-ce de travailler gratuitement ? Peut-être (quoique), pour les besoins d’une association caritative qui aide les personnes âgées, les personnes invalides, les plus démunis… Mais pour une agglomération ou une collectivité ? Si oui, cela implique-t-il que ceux qui facturent leur travail ne sont pas civiques ? Tous les designers qui ont une activité en France et qui paient leurs taxes et leurs impôts ne font-ils pas acte de civisme ?

Est-ce juste et faire preuve de civisme de la part d’une collectivité que d’accepter de faire appel aux designers sans les rémunérer ? Le design est-il plus utile aux collectivités s’il est gratuit ? Dépenser de l’argent public dans le design semble bien compliqué à expliquer. Pourquoi M. Jean-Paul Huchon, président de la région, ressent la nécessité de twitter « Je rassure les inquiets la nouvelle carte navigo a été réalisée à titre GRACIEUX par Philippe Starck » ? Pourquoi Michel Duchène, adjoint au maire chargé de la circulation et du stationnement de Bordeaux, précise-t-il que « le designer […] travaille à titre gracieux pour la ville » ? Nos vanités l’emporteraient-elles sur notre raison ?

La dépense en design serait-elle plus valable à mesure que la réponse du designer est talentueuse ? Faire travailler le designer Philippe Starck coûte-t-il plus cher ? Comment s’assurer d’un bon résultat ? Il ne doit pas exister de réponse toute faite et généraliste, cependant, le code des marchés publics permet d’attribuer des marchés en faisant émerger la qualité et les talents tout en maîtrisant les coûts des honoraires d’études et des cessions de droits d’auteur.

Malheureusement, trop souvent les Avis d’appel public à la concurrence (AAPC) exigent des designers qu’ils fournissent des études d’avant-projets sans les indemniser à leur juste valeur. Il n’est pas acceptable qu’une collectivité favorise le travail gratuit, qu’elle soit convaincue par ses services juridiques ou un designer lui-même.

Si des professionnels tolèrent de telles conditions, pourquoi la personne publique s’interdirait-elle d’en user ? Travailler gratuitement n’est pas réservé aux stars. Répondre gratuitement à un AAPC peut aussi être perçu comme l’acceptation de ne pas facturer d’honoraires. Certes, pour les designers, acquérir le pouvoir de dire NON est compliqué, mais ne provoque-t-on pas un manque de compréhension de la part du commanditaire ? N’est-ce pas encore plus dévastateur ? Comment commande publique et design peuvent-ils faire bon ménage ? Il y a de quoi se perdre, que l’on soit designer ou personne publique.

Cynisme Si le rôle du designer est de rendre ses idées, même gratuites, tangibles (ses œuvres), qu’en est-il de la négociation de ses droits d’exploitations futurs ? La gratuité de la conception pourrait-elle être perçue comme une stratégie pour se voir attribuer un marché dans le but de faire sa publicité ou pour mieux rentabiliser l’affaire par une rémunération des droits d’exploitations plus forte, le designer étant alors en position de force dans la négociation ? Ne pourrait-on pas voir la même espérance dans l’œil du designer qui répondrait à un appel d’offres non indemnisé ? Ne serait-il pas opportun, pour les collectivités, de comprendre la portée de telles décisions, fussent-elles provoquées par le designer lui-même ? Certes les AAPC non indemnisés ne coûtent pas cher en frais d’études, mais quel est le coût du dumping et des grandes envolées “civiques” qui provoquent le mécontentement de tout le monde ? Qui vaut-il mieux mécontenter, les concitoyens ou les entrepreneurs, tous contribuables et se rendant aux urnes ? Pass-naviger ou pédaler Starck est-il meilleur pour l’usager ? Est-on en droit de critiquer le résultat « parme et argent » de Monsieur Starck ? Il répond avant la question : il « anoblit » de « tout son talent ». Le citoyen Starck serait-il devenu roi ? Certainement le roi des coups médiatiques.

Déontologie Le designer Philippe Starck souhaite être solidaire d’un « un maximum de personnes », pourtant il semble oublier sa propre « communauté » professionnelle, ce qui est contradictoire, puisqu’il a fondé sa réussite sur le respect des principes professionnels des designers : apporter son expertise et sa création en échange de la rémunération d’honoraires et de droits d’exploitation. Vive la solidarité ! L’AFD accepterait volontiers l’élan de Monsieur Starck s’il souhaitait effectuer un généreux don au syndicat professionnel pour financer la défense des intérêts de sa profession. Les designers peuvent aider à améliorer leurs conditions d’exercices, par exemple, en diffusant la Charte AFD des marchés publics auprès de leurs collectivités.

Les collectivités peuvent faire acte de civisme, par exemple, en adoptant les principes de cette charte, solution simple et juste : publier des appels d’offres équitables, c’est-à-dire en rémunérant les études d’avant-projets de chacun des designers consultés et en négociant le paiement d’honoraires raisonnables, ce qui ne signifie pas faibles, qu’elles attribuent le marché public à des stars ou pas.

Droit Nous avons interviewé à Maître Christian Nzaloussou, Avocat à la Cour, Cabinet Violet :

« Sur le principe, il me semble qu’aucune disposition juridique n’interdit à une collectivité publique d’accepter des prestations gratuites. Rien non plus n’interdit, sur le principe, à un prestataire de fournir des services gratuitement pour le compte d’une collectivité, sauf par exemple, hypothèse d’abus de sa position dominante sur un marché déterminé. Ceci étant posé, ces prestations « gratuites » doivent néanmoins respecter certaines règles de droit. En cela je comprends bien votre interrogation sur la conformité de ces initiatives au code des marchés publics. Pour rappel seules les prestations effectuées à « titre onéreux » (article 3, 2°) sont saisies par le CMP si elle est réalisée. En d’autres termes, une prestation gratuite n’est pas considérée comme un marché public dans le sens du CMP ou des directives européennes.

Il convient néanmoins de souligner ici que la rémunération du prestataire, tout en étant présentée comme gratuite, peut prendre des formes différentes et parfois, pas du tout gratuite. C’est le cas lorsque par exemple l’administration consent à son cocontractant un abandon de recettes, ou un manque à gagner. Par exemple : une rémunération (bien que n’étant pas assurée par l’acheteur public) provient de l’encaissement par le prestataire des recettes publicitaires. C’est le cas aussi lorsque la prestation en cause entraîne des charges pour la personne publique. La question de la rémunération gratuite des prestations relevant du droit d’auteur pose néanmoins de difficulté. La prestation de création peut être gratuite, mais l’auteur percevant des redevances au titre du droit d’auteur. Il conviendra de s’interroger sur les prestations gratuites concédées aux personnes publiques sus-évoquées : s’agit-il de la prestation de conception et de création de l’œuvre seulement ? Cette prestation gratuite implique-t-elle aussi une cession gratuite des droits d’exploitation de l’œuvre créée ? Quelles seront les contraintes et/ ou les contreparties pour les personnes publiques ? En dehors de la seule exigence du respect du droit moral de l’auteur, Monsieur Starck pourra-t-il se voir attribuer un “espace” de “sa” publicité sur les supports créés ? Telles sont les questions déterminantes dans cette affaire. »

Plus une minute à perdre, cliquez sur http://www.alliance-francaise-des-d… car, pendant que l’agence Starck inonde de sa générosité la communauté, l’agence IG Design disparaît (cf DesignFax 787) : « Le marché est difficile… ça fait dix ans que ça dure. Le prix de vente a été divisé par deux par rapport à il y a dix ans… Nous sommes face à des budgets insuffisants, toujours remis en cause, à des process de décision de plus en plus longs, nous sommes toujours dans l’indécision. La notion de confiance se perd énormément. Autre facteur : la profession s’est autodétruite !… » Jean-Michel Farce, fondateur d’IG Design…
Alors enjoy et surtout take care !
D.R.A.
contact@theodpletter.com
Café de l’EcoDesign mardi 07 février - 9h30/11h30
« Waste Management » animé par Brigitte Kahane, fondatrice de L’Observatoire de l’EcoDesign, avec la participation de Julien Bergignat, designer, lauréat du Dyson Awards 2011 catégorie France, pour son projet « Santécologie » et la présence exceptionnelle de Wolfram Schnelle venu spécialement de Londres, pour nous expliquer la démarche innovante d’élimination des déchets de Terra Cycle, développée en partenariat avec les plus grands groupes internationaux.
Special Guest : Hélène de la Moureyre, fondatrice-dirigeante de Bilum.
Places limitées : tarifs adhérents 30€HT, non adhérents 110 €HT. Réductions -30% pour les membres de l’ Alliance Française des Designers, prix spéciaux pour TPE/PME, consultants ou designers indépendants sur demande.
Inscriptions auprès de Laurence Guigou : laurenceguigou@observatoire-ecodesign.
Chez Vous - 15 rue Choron - Paris 9 (M° St Georges)
Idéobain 2012 07/12 février
« Idéobain, le salon de la salle de bains ».
Plus de 180 exposants présenteront leurs dernières innovations : accessoires, textile et décoration de salle de bains, balnéo, sanitaires, douche / hydro, hammam, saunas, spas, revêtement de sols et murs, meubles de salle de bains, robinetterie sanitaire et techniques sanitaires…
Quatre événements phares rythmeront cette 6e édition :
ModesdeBains, espace d’exposition visionnaire accueillant pour la première fois 4 designers qui porteront leur regard créatif et prospectif sur la salle de bains.
Espace pédagogique pour faire le point sur les réglementations entourant la salle de bains : normes, standards et certifications, accessibilité des personnes à mobilité réduite, nouveau DTU/nouvelles règles d’installation…
Grand Prix de la Salle de Bains d’Hôtel qui récompensera un designer français de renommée internationale. Après des hommages rendus à Andrée Putman, Terence Conran, India Mahdavi, Christophe Pillet et enfin Matali Crasset, c’est au tour de Jean-Marie Massaud de recevoir le Grand Prix de la Salle de Bains d’hôtel le mercredi 8 février.
Espace « Immersion » de l’Unifa avec l’appui du VIA, une projection sur les espaces salle de bains de demain.
Journées du Grand Public les 11 & 12 février
Paris Expo - place de la Pte de Versailles - Paris 15 (M° Pte de Versailles)
« Chappes chauffantes » mardi 07 février - 8h
Quel est le système complet « de chappes chauffantes » qui permet de faibles épaisseurs, d’être posé directement sur le support porteur ou sur les panneaux d’isolation thermique et/ou phonique, de supprimer la fissuration du revêtement céramique, d’être parfaitement adaptable dans le neuf ou la rénovation et enfin d’être rapide en délai et mise en œuvre ?
Cécile Kazmierczak (Schlüter-Systems - Chef de Produit Bekotec-Therm) traitera ce sujet autour d’un petit déjeuner convivial.
Sur inscription uniquement.
Forum Point P - 11/13 rue Boursault - Paris 17 (M° Rome)
Mardi de l’Environnement mardi 07 février - 19h
L’Institut Océanographique Paul Ricard et la Société Européenne des Réalisateurs de l’Environnement, ont le plaisir de vous inviter pour un Mardi de l’Environnement sur L’Arctique, eldorado ou catastrophe écologique annoncée ?
L’ouverture des passages dans la banquise de l’Arctique annonce une intensification du commerce maritime mondial, et les perspectives d’exploitation des réserves de gaz et de pétrole aiguisent les appétits des grandes puissances. A terme, l’environnement arctique risque d’être largement détérioré, si des mesures de protection réelles ne sont pas prises.
Avec Anne Choquet (Docteur en Droit, Enseignante-chercheure à l’ESC de Brest), Anne Valette (Chargée de campagne énergie climat et du dossier Arctique), Marcel Babin (Directeur de l’Unité Mixte internationale TAKUVIK, CNRS à L’Université Laval Québec - Titulaire de la Chaire d’Excellence en recherche du Canada sur la Télédétection de l’Océan Arctique) et Denis-Didier Rousseau (Directeur de Recherche au CNRS, directeur du CERES-ERTI à l’ENS et Délégué Scientifique pour les affaires polaires à l’INSU (Institut National des Sciences de l’Univers) du CNRS).
Fondation d’entreprise Ricard - 12 rue Boissy d’Anglas - Paris 8 (M° Concorde)
Chez Frida Kahlo mardi 07 février - 20h
La Compagnie des Phares et Balises invite à l’avant-première de « Chez Frida Kahlo » (52’), film documentaire de Xavier d’Arthuys et Xavier Villetard.
Lieu de plaisirs et de douleurs, de création et de séparation, la maison de Frida Kahlo qu’on appelle « la Maison Bleue » fut le théâtre d’une des aventures les plus singulières du XXe siècle. Art, communisme, révolution, amours libres, meurtres et trahisons : le film raconte les passions et les créations abritées par la Maison Bleue, sous le regard complice et impérieux de Frida Kahlo.
Sur invitation dans la limite des places disponibles : 01 44 75 11 30 ou info@phares-balises.fr
Le Nouveau Latina - 20 rue du Temple - Paris 4 (M° Hôtel de Ville)
Observatoire des nouveaux médias mercredi 08 février - 18h30
Observatoire des nouveaux médias : Cycle de conférences de l’EnsAD et de l’Université Paris 8
Présentation par Jean-Louis Boissier autour d’Aalam Wassef : Projections sur toile/The Web as exhibition space.
Aalam Wassef vit et travaille au Caire. En employant régulièrement les technologies multimédia, Aalam Wassef travaille à des installations pour les lieux d’exposition comme pour l’espace urbain. Divers projets artistiques ont ainsi été développés en coopération avec le petit commerce environnant, du marchand de charbon au réparateur de Vespas. Ils ont dès lors été montrés dans cet espace semi-public du petit commerce et, par exemple, sous forme de vidéos projetées sur les murs des bâtiments du voisinage. Parce que ces travaux se référaient à la situation locale et internationale, ils ont activé intensément la vie locale sur les plans politique, social et culturel…
Son point de vue s’exprime souvent par la combinaison de textes et de musiques composées par lui-même.
EnsAD/Amphi Rodin - 31 rue d’Ulm - Paris 5 (M° Luxembourg)
Okko Hôtels jeudi 09 février - 9h
Découvrez en avant-première Okko Hôtels, le nouveau concept d’Hôtels 4 étoiles innovant et ambitieux initié par Paul Dubrule (co-fondateur du Groupe Accor) et Olivier Devys (créateur de Suitehotel).
En présence d’Olivier Devys et de Patrick Norguet pour vous présenter le concept.
Kitchen Studio - 151 rue de Billancourt - Boulogne 92 (M° Billancourt)
« Jardins des Délices, Jardins des Délires » jeudi 09 février - 9h
Présentation presse de la 21e édition du Festival International des Jardins de Chaumont-sur-Loire, « Jardins des Délices, Jardins des Délires », en présence d’Alain Passard, Président du jury 2012, de Louis Benech, Paysagiste des Prés du Goualoup et des auteurs des Cartes Vertes.
Sur invitation.
Hôtel Pershing Hall - 49 rue Pierre Charon - Paris 8 (M° George V/Franklin Roosevelt)
Conforama jeudi 09 février - 9h30/18h
Présentation Presse.
Conforama invite précocement à fêter le Printemps et vous présente les incontournables des beaux jours ! Evanescent… ponctué de petites touches de couleurs… le Printemps sera poétique, enchanté et rafraîchissant !
Nouveautés Conforama, ConfoDéco et Maison de Valérie.
Showroom DRP - 33 rue du Fbg St-Antoine - Paris 11 (M° Bastille)
Cocktail B’Bath jeudi 09 février - 18h/22h
Cocktail B’bath Soirée innovations ! B’bath vous propose de découvrir les dernières innovations de Dornbracht, Ambiance Tuning Technique, et le très sélectif programme de salle de bains modulable d’Alape, Be Yourself.
Sur invitation.
B’Bath - 108 bis rue du Cherche-Midi - Paris 6 (M° Vaneau/St Placide)
Série 7. A. Jacobsen jeudi 09 février - 10h/15h
Conçue par l’architecte danois Arne Jacobsen en 1955 et fabriquée par Republic of Fritz Hansen, la chaise Série 7 empilable est considérée aujourd’hui dans le monde comme un modèle emblématique du design et est l’une des pièces les plus populaires de Fritz Hansen.
Fritz Hansen présentera les 18 nouvelles finitions de cette chaise.
Neuf essences de bois : érable, frêne, hêtre, cerisier, pin d’Oregon, orme, chêne, noyer et chêne teinte foncée. Neuf nouvelles couleurs seront introduites, inspirées de la gamme originale conçue par Arne Jacobsen en 1968 : blanc, vert clair, vert foncé, gris clair, gris foncé, noir, jaune, orange, rouge, bleu et vert sauge. Les nouvelles couleurs seront aussi disponibles en frêne coloré (lazure) et laquées.
Silvera Bastille - 41 rue du Fbg St-Antoine - Paris 11 (M° Bastille)
Atelier Rencontres jeudi 09 février - 18h30
Daniel Buren est l’invité de l’Atelier de Rencontre de l’EnsAD.
EnsAD - 31 rue d’Ulm - Paris 5 (M° Luxembourg)
Wall Art jeudi 09 février - 18h
Vernissage de l’exposition Wall Art d’Adrien Boyer, photographe, à la Galerie La Tour, le laboratoire de la création.
photographe subjugué par l’espace urbain, Adrien Boyer retranscrit le cri brut des murs habités et des rues éclaboussées, de la profusion d’images auxquelles tout un chacun est soumis chaque jour sans plus en voir qu’un amas froissé de la vie usée…
Galerie La Tour - 111 rue St-Honoré - Paris 1 (M° Châtelet/Louvre/Rivoli)
Signé Dali. Collection Sabater jeudi 09 février - 9h30/13h
Vernissage presse de l’exposition « Signé Dali. La collection Sabater », en présence de M. Sabater et de M. Levi, commissaire de l’exposition.
Cette exposition présente la collection personnelle et inédite de Enrique Sabater, dernier secrétaire de Dali et ami intime de l’artiste les 12 dernières années de sa vie. Huiles, aquarelles, dessins dédicacés par l’artiste à son ami, photos d’archives de Dali entourés de ses proches, objets personnels lui ayant appartenu, ou encore maquettes de mobilier…. plus de 120 œuvres seront présentées jusqu’au 10 mai.
Télécharger l’invitation : https://www.dropbox.com/s/8bxszzs3y…
et confirmer auprès de Céline Echinard : celine@observatoire.fr
Espace Dali - 11 rue Poulbot - Paris 18 (M° Abbesses)
« Anichroches » jeudi 09 février - 19h30/21h30
Pendant l’exposition « Anichroches », l’Espace culturel Louis Vuitton reçoit le plasticien Emmanuel Laggarigue, l’écrivain Olivier Steiner et l’actrice Irène Jacob, pour une performance radiophonique.
Sur une invitation d’Emmanuel Lagarrigue, « Je suis un fait divers » est une lecture-performance d’apparence silencieuse laissant le public complètement libre et actif. Issu d’un chantier sonore, littéraire et visuel développé de manière ouverte depuis plusieurs mois, « Je suis un fait divers » met en scène trois personnages aux prises à trois sentiments relationnels, mais vécus individuellement : la peur, le manque, le désir. Quel échange peut-il naître de demandes aussi fiévreuses qu’incompatibles ? Quel est ce partage que chacun vit de son côté ? Le projet est conçu comme une corpus de sources où tous les éléments produits (images, textes, sons) coexistent de manières différentes : installation, film, objets, performances…
Confirmation obligatoire - nombre de places limité : espaceculturel@fr.vuitton.com
Espace culturel Louis Vuitton - 60 rue de Bassano - Paris 8 (M° George V)
« Les fleurs que là-bas j’ai vécues » samedi 11 février - 14h
A l’occasion de l’exposition d’Isa Marcelli « Les fleurs que là-bas j’ai vécues », venez faire réaliser votre portrait sur plaque de verre selon le procédé ancien au collodion humide. Un rendu unique, un exemplaire exclusif, par une photographe remarquée par la presse et les collectionneurs.
Réservation indispensable !
galerie@centre-iris.fr // 01 48 87 06 09
Centre Iris pour la photographie - 238 rue St Martin - Paris 3 (M° Arts et Métiers)
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